Pour ce troisième passage sur le vieux continent, nos chers plastic tree ont choisit la scène Bastille.
Quand bien même ils auraient plus de dix ans de carrière et ne seraient plus tout jeunes, nos quatres japonais sont toujours dans le move, et assurent grave. Sur scène, ils sont toujours vifs mais avec la touche originale propre à ce groupe qu'on conait si bien, bref plastic tree, c'est un univers à part.
C'est la deuxième fois que je les vois en live, et je dois dire que c'est toujours aussi impréssionant, de voir un groupe de cette trempe qui saurait remplir des nihon budôkan (10 000 places) et jouer chez nous dans des salles si petites, ambiance plutôt intime donc... à l'image des chansons du groupes.
Après une 1ere partie plutôt bizarre des français de Dandy Freaks, qui ont certes rendus impatient certaines personnes, il n'empêche que le public habitué au concerts japonais a tout de même été receptif, preuve de la maturité du public ? Oui! plastic tree, c'est un public different.
Côté prestation, la voix de Ryûtarô n'est pas sans faille (comme d'habitude) mais ô combien charmante accompagnée par ses gestes gracieux et n'hesite pas à aller au contact du public (courageux le ryû ^^). Akira (guitariste) quant à lui reste concentré mais ne manque pas de nous pondre quelques solos bien aiguisés. Tadashi (bassiste), garde sa classe habituelle tout en étant au contact du public. Quand au batteur, on l'aperçevra seulement de prêt à la fin.
Côté set list, ils ont piochés un peu partout, on a eu droit à « alone again, wonderful world » « makka na ito » «elegy » la dernière « replay » « kuuchuu buranko » « kaibutsu-kun » « ghost » « puppet talk » (je ne suis plus sûr pour ce dernier) et je ne me rappelle plus du restes des songs (j'éditerai lorsque le live report de JaME sera en ligne).
Lors du rappel, ryûtarô arrive avec un t-shirt blanc qui change de sa tenue d'avant, ça lui donne un petit air d'ado ^^ lol.
Enfin, le groupe achève son live sur « ame ni utaeba ».
Bref, un concert d'un groupe sans prétentions certes, mais excellent, car étant mon groupe préféré, c'etait un rare moment de pur bonheur en ses temps obscurs (lol).